Espace Presse

Bienvenue sur l’espace presse de l’Anses. 

Vous trouverez ici l'ensemble des communiqués et dossiers de presse ainsi que nos dernières actualités publiées.

L'équipe du service de presse se tient à votre disposition pour vous orienter dans vos recherches en lien avec les expertises et les travaux de l’Agence et vous guider dans l’organisation d’échanges ou d’interviews. Nous ferons tout notre possible pour répondre à vos demandes dans les meilleurs délais.

N’hésitez pas à nous contacter par mail sur presse@anses.fr ou par téléphone en cas de demande urgente.

Nathalie Lonnel
Attachée de presse - 01 49 77 13 77
Judith Nadjar
Attachée de presse - 01 49 77 22 26
Elena Tchirvina - Seité
Responsable - 01 49 77 27 80
Pilules contraceptives pour chattes et chiennes : des médicaments qui doivent être prescrits par un vétérinaire
19/05/2022
Actualités

Pilules contraceptives pour chattes et chiennes : des médicaments qui doivent être prescrits par un vétérinaire

Les pilules contraceptives pour les animaux de compagnie peuvent avoir des effets secondaires graves. Par conséquent, elles ne doivent être délivrées que sur ordonnance par un vétérinaire et leur utilisation doit respecter un certain nombre de recommandations.
Emergence du virus Schmallenberg, mise en place d'un dispositif de surveillance
24/01/2012
Actualités

Emergence du virus Schmallenberg, mise en place d'un dispositif de surveillance

Suite à l'apparition en Allemagne, aux Pays Bas et en Belgique au deuxième semestre 2011 d'un virus, jusqu'ici inconnu, touchant les bovins et les petits ruminants, les autorités françaises ont mis en place un dispositif de surveillance visant à suivre la présence de ce virus sur le territoire national. Suite à l'apparition en Allemagne, aux Pays bas et en Belgique au deuxième semestre 2011 d'un virus, jusqu'ici inconnu, touchant les bovins et les petits ruminants, les autorités françaises ont mis en place un dispositif de surveillance visant à détecter le plus précocement possible l'éventuelle introduction de ce virus sur le territoire national. Entre août et octobre 2011, des cas d'infection aiguë par le virus Schmallenberg ont été rapportés chez des bovins, en Allemagne et aux Pays-Bas (environ 80 foyers suspects aux Pays-Bas disséminés sur l'ensemble du territoire et une vingtaine de foyers suspects en Allemagne localisés en Rhénanie du Nord - Westphalie). En outre, depuis le mois de décembre 2011, des cas de malformations liées à ce virus ont été rapportés chez des ovins et des caprins, en Allemagne (14 exploitations ovines atteintes au 10 janvier 2012), en Belgique (14 exploitations ovines atteintes au 6 janvier 2012) et aux Pays-Bas (52 foyers confirmés au 9 janvier 2012 : 51 exploitations ovines et une exploitation caprine). Les foyers d'infection par le virus Schmallenberg aux Pays-Bas ont fait l'objet d'une notification immédiate à l'Organisation mondiale pour la santé animale (OIE), le 5 janvier 2012. Il n'y a, pour l'heure, aucune restriction aux échanges d'animaux vivants et de leurs produits à partir des zones atteintes, ni aucune mesure de prévention et de contrôle préconisée. Une surveillance a été mise en place par Direction générale de l'alimentation (DGAL) ; ses modalités ont été définies sur proposition de la Plateforme de surveillance épidémiologique en santé animale. Il s'agit d'une surveillance clinique des malformations chez les ruminants visant à déceler la circulation du virus Schmallenberg sur le territoire métropolitain (note de service DGAL/SDSPA/N2012-8007 du 4 janvier 2012), avec une surveillance renforcée dans les zones les plus à risque d'introduction du virus, à savoir les régions frontalières avec la Belgique et l'Allemagne. L'implication de l'Anses L'Anses via son Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort est partie intégrante de ce dispositif de surveillance, en y apportant sa capacité à réaliser le diagnostic de l'infection qu'il mettra en œuvre sur les suspicions détectées. L'Agence a par ailleurs été saisie par la Direction générale de l'alimentation pour évaluer les impacts directs et indirects de cette nouvelle maladie sur les élevages de ruminants, ainsi que les risques de diffusion sur le territoire français. La Plateforme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale, dont l'Anses est partie prenante, s'est investie dans la définition des modalités de vigilance à mettre en œuvre face à cette maladie émergente. Elle suit de près l'évolution de la situation sanitaire, afin, notamment, d'apporter, le cas échéant, son appui à l'adaptation du dispositif de surveillance. Pour en savoir plus : Qu'est-ce que le virus Schmallenberg ? Identifié pour la première fois en novembre 2011 en Allemagne, le virus Schmallenberg appartient à la famille des orthobunyavirus. Au stade actuel des connaissances, il affecterait essentiellement les ruminants. Chez les bovins adultes, l'infection aiguë semble se manifester par de l'hyperthermie, une perte d'appétit, et chez les vaches laitières par une chute de production, de la diarrhée et des avortements. L'infection des femelles de ruminants en gestation peut également se traduire par la naissance d'animaux malformés (arthrogrypose, raccourcissement des tendons du jarret, déformation de la mâchoire, hydranencéphalie,…). Aucune hypothèse n'est émise aujourd'hui quant à l'origine de virus. Il serait très vraisemblablement transmis par voie vectorielle (culicoïdes, moustiques, tiques). Quand les femelles sont infectées pendant la gestation, le fœtus peut être infecté (transmission verticale), conduisant à des avortements et à des malformations fœtales. Qu'est ce que la Plateforme de surveillance épidémiologique en santé animale ? Née des réflexions menées lors des Etats généraux du sanitaire, tenus en 2010 sous l'égide du Ministère de l'agriculture, la Plateforme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale a été mise en place en octobre 2011. Elle a pour finalité de s'assurer de l'adéquation entre les dangers sanitaires présents ou qui menacent le territoire et les dispositifs mis en place pour surveiller ces dangers. Elle rassemble actuellement six partenaires : la Direction générale de l'alimentation, l'Anses, la Société nationale des groupements techniques vétérinaires, GDS France, Coop de France et l'Association française des directeurs et cadres des laboratoires vétérinaires publics d'analyses.
Emergence du virus Schmallenberg : l'Anses fait le point
07/02/2012
Actualités

Emergence du virus Schmallenberg : l'Anses fait le point

D'abord identifié en Allemagne, aux Pays Bas et en Belgique fin 2011, ainsi qu'au Royaume-Uni en janvier 2012, le virus « Schmallenberg » a été détecté pour la première fois en France le 25 janvier 2012 puis en Italie et au Luxembourg en février 2012. Depuis le nombre de foyers détectés progresse régulièrement et rapidement. L'Anses fait le point sur ce nouvel agent pathogène, touchant les petits ruminants et les bovins. Chronologie Entre août et novembre 2011, des éleveurs et des vétérinaires ont observé en Allemagne (Rhénanie du Nord-Westphalie) et aux Pays-Bas, des affections non spécifiques chez des bovins laitiers. Ces affections se traduisaient par de la fièvre accompagnée de diarrhée et d'une diminution de production de lait. Aucun pathogène habituel n'ayant été identifié, des chercheurs de l'Institut allemand Friedrich Löffler (Friedrich-Löffler-Institut, FLI) ont poursuivi leurs investigations. Ils ont isolé un nouveau virus, dénommé virus « Schmallenberg », qui semble vraisemblablement être transmis par des insectes piqueurs (moucherons et/ou moustiques). A partir de décembre 2011, des avortements et des animaux mort-nés présentant des malformations fœtales associés à la détection de ce virus ont été signalés chez des agneaux, des chevreaux et des veaux en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique et au Royaume-Uni. Début janvier 2012, la direction générale de l'alimentation (DGAl) a mis en place, un dispositif de surveillance, dont les modalités ont été définies sur proposition de la Plateforme de surveillance épidémiologique. Basé sur le suivi des malformations chez les ruminants nouveau-nés, ce dispositif vise à déceler la circulation du virus Schmallenberg sur le territoire métropolitain. Le 25 janvier 2012, un premier cas a été confirmé en France. D'après les chiffres publiés par le Ministère chargé de l'Agriculture, au 9 mars 2012, 670 foyers ont été identifiés sur le territoire métropolitain, dans des exploitations situées dans 34 départements : Ain (01), Aisne (02), Allier (03), Ardennes (08), Aube (10), Calvados (14), Charente (16), Cher (18), Côte-d'Or (21), Eure (27), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loiret (45), Maine-et-Loire (49), Manche (50), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Nièvre (58), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Seine-Maritime (76), Somme (80), Vienne (86), Haute-Vienne (87), Vosges (88), Yonne (89). Les exploitations touchées se répartissent en 634 élevages ovins, 26 élevages bovins et 8 élevages caprins et 2 élevages mixte ovin/caprin. Au 13 mars 2012, sept pays ont identifié le SBV sur leur territoire : la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, la Grande-Bretagne et l'Italie. Les travaux de l'Anses En lien avec les autorités sanitaires françaises et ses homologues européens, l'Anses est mobilisée afin d'apporter des éléments de réponse face à l'émergence de ce nouveau pathogène et à l'épizootie qu'il provoque. Ces actions se répartissent en trois niveaux complémentaires. Regroupés au sein de la Plateforme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale, l'Anses et ses partenaires -Direction générale de l'alimentation, Société nationale des groupements techniques vétérinaires, GDS France, Coop de France et l'Association française des directeurs et cadres des laboratoires vétérinaires publics d'analyses- se sont investis dans la définition des modalités de vigilance et de surveillance à mettre en œuvre face à cette maladie émergente. La Plateforme suit de près l'évolution de la situation sanitaire, afin d'apporter son appui à l'adaptation du dispositif de surveillance. Ainsi, elle a lancé une enquête rétrospective ouverte aux vétérinaires, afin de recueillir la description d'éventuels foyers évocateurs d'infection aiguë par le virus Schmallenberg, qu'ils auraient observés en France, au cours de l'été ou de l'automne 2011 et une étude visant à estimer l'impact de la maladie dans les troupeaux atteints. A la demande du ministère chargé de l'Agriculture, l'Anses a rendu un avis le 15 février sur l'évaluation des risques liés à ce nouveau virus. Dans ce travail, l'Anses a dressé l'état des connaissances et des incertitudes existant sur ce nouveau virus, a évalué le risque de diffusion de cette affection sur le territoire français et a émis des recommandations en matière de surveillance et de diagnostic de la maladie, ainsi que de recherche. Outre ces activités d'évaluation des risques, l'Anses est partie intégrante du dispositif de surveillance mis en place par la DGAl puisque le virus a pu être identifié puis isolé sur le territoire français par son Laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort. L'Anses apporte sa capacité à réaliser le diagnostic de l'infection qu'elle met en œuvre sur les suspicions détectées. Par ailleurs, l'Anses en coordination étroite avec ses partenaires des grands organismes de recherche et laboratoires de recherche français développe un programme de recherche visant à mettre au point des techniques diagnostiques, à mieux comprendre l'épidémiologie et la pathogénie de la maladie et à identifier les vecteurs autochtones de ce nouveau virus. Enfin, l'Anses travaille en étroite collaboration avec ses homologues allemands, néerlandais et belges ainsi qu'avec l'Autorité européenne (EFSA), pour faciliter les échanges de données et partager les méthodes d'analyses et de surveillance. Pour en savoir plus : > l'avis de l'anses "relatif à un nouveau virus identifié en Europe dénommé virus Schmallenberg" Qu'est-ce que le virus Schmallenberg ? Identifié pour la première fois en novembre 2011 en Allemagne, le virus Schmallenberg appartient à la famille des orthobunyavirus. Au stade actuel des connaissances, il affecterait essentiellement les ruminants. Chez les bovins adultes, l'infection aiguë semble se manifester par de l'hyperthermie, une perte d'appétit, de la diarrhée et des avortements et chez les vaches laitières par une chute de production,. L'infection des femelles de ruminants en gestation peut également se traduire par la naissance d'animaux malformés (arthrogrypose, raccourcissement des tendons du jarret, déformation de la mâchoire, hydranencéphalie,…). Aucune hypothèse n'est émise aujourd'hui quant à l'origine géographique du virus. Il serait très vraisemblablement transmis par voie vectorielle (culicoïdes, moustiques, tiques). Quand les femelles sont infectées pendant la gestation, le fœtus peut être infecté (transmission verticale), conduisant à des avortements et à des malformations fœtales. Qu'est ce que la Plateforme de surveillance épidémiologique en santé animale ? Née des réflexions menées lors des Etats généraux du sanitaire, tenus en 2010 sous l'égide du Ministère de l'agriculture, la Plateforme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale a été mise en place en octobre 2011. Elle a pour finalité de s'assurer de l'adéquation entre les dangers sanitaires présents ou qui menacent le territoire et les dispositifs mis en place pour surveiller ces dangers. Elle rassemble actuellement six partenaires : la Direction générale de l'alimentation, l'Anses, la Société nationale des groupements techniques vétérinaires, GDS France, Coop de France et l'Association française des directeurs et cadres des laboratoires vétérinaires publics d'analyses. Données mises à jour le 16 mars 2012 > Notre point d'actualité du 24 janvier 2012
Lancement d'un projet européen destiné à harmoniser et à faciliter le suivi des contaminants de l'alimentation
01/03/2012
Actualités

Lancement d'un projet européen destiné à harmoniser et à faciliter le suivi des contaminants de l'alimentation

Plusieurs pays européens réalisent régulièrement des études destinées à suivre l'exposition des populations aux contaminants chimiques à travers leur alimentation quotidienne (études dites "de l'alimentation totale"). Un projet européen appelé "TDS_EXPOSURE" est lancé aujourd'hui afin d'harmoniser les méthodes utilisées pour réaliser ces études et ainsi faciliter leur mise en œuvre et la comparaison des résultats. Destiné à durer 4 ans, ce projet est coordonné par l'Anses et réunit 26 partenaires de 19 pays européens. La connaissance de la contamination chimique éventuelle des aliments et de leur composition en nutriments est un outil majeur de la sécurité sanitaire et de la politique nutritionnelle. Elle permet de connaitre les expositions par voie alimentaire de la population et ainsi d'éclairer les prises de décision en matière de gestion des risques par l'Etat. En France, la surveillance de la contamination chimique des aliments est régulièrement assurée dans un cadre réglementaire au travers de plans de contrôle et de plans de surveillance, pilotés par les ministères compétents. Ces connaissances peuvent être complétées et renforcées par des études de l'alimentation totale. Ces études ont pour objectif de quantifier les apports alimentaires en contaminants provenant de l'ensemble de l'alimentation et non d'une seule catégorie d'aliments prise isolément et de suivre l'exposition « bruit de fond » par voie alimentaire de populations à des substances d'intérêt en matière de santé publique. Deux EAT ont ainsi été réalisées en France, la deuxième ayant été pilotée par l'Anses. L'Agence mène actuellement une EAT infantile centrée sur l'alimentation de 0-3 ans. Vers une harmonisation européenne des EAT et la création d'un réseau européen A l'heure actuelle, certains états membres de l'Union Européenne ne disposent pas encore d'étude de l'alimentation totale. Par ailleurs, les méthodologies utilisées sont hétérogènes, ce qui complique la comparaison des résultats d'un pays à l'autre et donc la prise de décision réglementaire au niveau européen. Suite à ce constat, l'Union européenne a décidé de financer un projet de recherche visant à promouvoir au niveau européen une méthodologie commune permettant de réaliser des études d'exposition à différents contaminants alimentaires tels que les métaux lourds, les mycotoxines, les résidus de pesticides ou encore les polluants organiques persistants tels que les dioxines. Ce projet, baptisé TDS_EXPOSURE est lancé aujourd'hui. Coordonné par l'Anses, ce projet réunit 26 partenaires de 19 pays européens pour une période de 4 ans (2012 à 2016). Dans le cadre de ce projet, les méthodes utilisées pour la définition des catégories de contaminants ciblées par les EAT, l'échantillonnage des aliments étudiés et la modélisation de l'exposition vont être évaluées et harmonisées. Une base de données sera créée, regroupant les données d'études de l'alimentation totale existantes en Europe et des études pilote seront mises en œuvre dans 5 pays ne disposant pas à l'heure actuelle d'étude de l'alimentation totale ou souhaitant voire évoluer leur méthodologie : Allemagne, Finlande, Islande, Portugal, République Tchèque. Le projet permettra de mieux évaluer et donc de mieux gérer les risques liés à la présence de contaminants chimiques dans notre alimentation. L'EFSA, autorité européenne de sécurité sanitaire des aliments, la direction générale Santé Consommation de l'Union européenne (DG SANCO), l'organisation mondiale de la santé (OMS) et l'organisation mondiale de l'alimentation (FAO) sont les principales parties prenantes intéressées par cette initiative et suivront de près son déroulement et les résultats obtenus. Pour en savoir plus L'Anses et les EAT L'Anses a réalisé la deuxième étude française de l'alimentation totale dont les résultats ont été publiés en juin 2011. Ils confirment le bon niveau de maîtrise des risques sanitaires associés à la présence potentielle de contaminants chimiques dans les aliments en France, tout en pointant, pour des groupes de populations particuliers, des zones de vigilance vis-à-vis de certaines substances. Ces résultats donneront suite, à partir de 2012, à différentes exploitations telles que : le développement de nouvelles méthodes d'analyses pour mieux détecter certaines substances, l'exploitation des résultats de l'étude sur le plan régional ou, encore, la recherche d'autres contaminants (perturbateurs endocriniens, résidus médicamenteux) dans les échantillons alimentaires stockés dans le cadre de l'étude. En parallèle, l'Agence mène également une EAT infantile centrée sur l'alimentation de 0-3 ans. > Notre dossier EAT
L’Anses publie les résultats de ses travaux sur les risques liés au talc en milieu professionnel
20/04/2012
Actualités

L’Anses publie les résultats de ses travaux sur les risques liés au talc en milieu professionnel

Suite à plusieurs signalements concernant l’utilisation en milieu professionnel d’un enduit fabriqué à partir de talc suspecté de contenir des fibres d’amiante, l’Agence a été saisie en mars 2009 pour faire le point sur la composition en fibres minérales, et en fragments de clivage, des talcs, ainsi que sur les risques sanitaires liés à leur utilisation. Elle vient de publier le résultat de ses travaux et fait des recommandations visant, notamment, une meilleure protection des travailleurs. Le talc est un minéral dont la formule chimique brute est : Mg3Si4O10(OH) 2. Les particules de talc se présentent généralement sous forme de plaques mais peuvent, plus rarement, prendre la forme de fibres longues et fines, formant ainsi du talc fibreux. La composition chimique des talcs et la présence de minéraux associés dépendent du type de roche originelle et de la nature de la transformation géologique à l’origine de leurs formations. Ainsi, la composition chimique des gisements de talc, et la présence, en leur sein (à des concentrations plus ou moins importante) d’autres minéraux et d’autres fibres minérales peuvent varier pour un même gisement et à l’intérieur de zones géographiques relativement rapprochées. Suite à plusieurs signalements concernant l’utilisation, en milieu professionnel, d’un enduit époxydique, fabriqué à partir de talc suspecté de contenir des fibres d’amiante, l’Agence a été saisie en mars 2009 pour faire le point sur la composition, en fibres et fragments de clivage, des talcs, ainsi que sur les risques sanitaires liés à leur utilisation. Le travail mené sur ces questions vient d’être publié et s’articule autour de trois axes : Présence de fibres d’amiante dans les talcs Les travaux menés par l’Agence montrent que le talc peut contenir, selon les différents gisements de production dont il est issu, d’autres minéraux fibreux ou non fibreux. En particulier, il peut contenir des fibres minérales ayant des structures chimiques analogues à celles des six fibres minérales classées comme des fibres d’amiante au sens réglementaire * . Le niveau de connaissance de la nature minérale et de la composition des différents gisements de talc dans le monde est assez limité. Seuls certains talcs européens et nord américains ont été bien étudiés. On ne peut donc exclure la présence de fibres d’amiante dans les talcs qu’elles soient asbestiformes ou non asbestiformes. Aussi, les fragments de clivage, qui proviennent de la coupure des blocs de minerais, et qui sont retrouvés dans le talc broyé et moulu, peuvent ainsi aussi bien provenir de fibres de talc, de fibres minérales asbestiformes, ou de fibres non asbestiformes. Les méthodes analytiques, préconisées par la réglementation pour la détermination des fibres d’amiante, ne permettent pas toujours de différencier une fibre minérale asbestiforme de son homologue non asbestiforme. En effet, il n’existe actuellement aucune méthode fiable et reproductible pour différencier de façon simple, et dans tous les cas d’analyse, les fragments de clivage des fibres asbestiformes, ou non asbestiformes. Exposition des travailleurs au talc Le talc est utilisé dans un grand nombre de domaines d’activités industrielles. Différents grades de talc, présentant des caractéristiques physiques plus ou moins spécifiques à certaines applications industrielles, sont disponibles sur le marché. Les expositions professionnelles à la poussière de talc se produisent lors de l'exploitation minière, du broyage, de l'ensachage, et du chargement de talc. Elles se produisent aussi lors des opérations d’utilisation et de traitement du talc. C’est le cas en particulier dans l’industrie du caoutchouc, et de fabrication de céramiques, de peintures, d'émaux, et de divers produits. Ces expositions correspondent le plus souvent à un mélange de talc et de poussières minérales de compositions variables. En particulier, le quartz et les fibres minérales (asbestiformes ou non asbestiformes) sont des contaminants fréquents. Les niveaux d’exposition professionnelle brute dans les mines et les moulins sont relativement bien connus. Cependant, dans la grande majorité des cas, la caractérisation des expositions reste le plus souvent sommaire et imprécise, et il n’y a pas, le plus souvent, de mention de la nature minéralogique des talcs étudiés. En particulier, l’information sur la présence potentielle de trémolite, asbestiforme ou non asbestiforme, dans les gisements de talcs, n’est pas disponible. Les valeurs d’exposition dans les autres secteurs d’activité (hors mines et stations de broyage) sont très limitées, et ne sont pas exploitables pour une évaluation des expositions, ou pour une estimation des risques sanitaires. Effets du talc sur la santé L’expertise de l’Agence confirme les données sanitaires relatives aux effets de l’exposition au talc sur la santé, et notamment les effets non cancérogènes (talcoses), qui se produisent, en particulier, à la suite d’une exposition à long terme. Pour ce qui des effets cancérogènes potentiels du talc, contenant des fibres minérales non asbestiformes ou des fragments de clivage, les données épidémiologiques et toxicologiques ne permettent pas à l’heure actuelle, de se prononcer sur ce risque. Considérant ces différents éléments, l’Agence recommande : D’établir une cartographie précise des différents gisements de talc dans le monde avec une identification des autres fibres minérales qu’ils sont susceptibles de contenir, et d’assurer la traçabilité des talcs, depuis leur extraction jusqu’à leur commercialisation en France. Qu’en l’absence de toute information fiable et validée sur l’origine des talcs, qui permette d’affirmer l’absence de contamination par des fibres asbestiformes, de rechercher, selon les méthodes réglementaires qui concernent la recherche d’amiante dans les matériaux, les fibres d’actinolite, de trémolite et d’anthophyllite (ATA) dans les talcs, ou dans les produits contenant du talc, commercialisés en France. D’appliquer la réglementation sur l’amiante, en cas de mise en évidence de fibres ATA dans des produits contenant du talc, commercialisés ou déjà en place. D’appliquer la réglementation sur l’amiante en milieu de travail en cas de présence de fibres d’amphiboles ATA dans l’air inhalé par les travailleurs exposés au talc, ou aux produits en contenant. Enfin, de développer des méthodes analytiques et des études sur les effets sanitaires pour permettre à la fois de différencier les fibres asbestiformes des fibres non asbestiformes, et d’améliorer les connaissances sur les effets sanitaires des différentes fibres non asbestiformes. Pour en savoir plus Consulter l'avis et le rapport de l'Agence * Qu’est-ce que l’amiante? La dénomination "fibre d’amiante" désigne six fibres minérales, qui se distinguent par leur forme dite "asbestiforme", c'est-à-dire "ayant la forme d’amiante". Le terme "asbestiforme" fait référence à une morphologie provenant d’une cristallisation naturelle et unidimensionnelle d’un minéral donnant des fibres ayant l’apparence de cheveux. Cette morphologie confère au minéral des caractéristiques particulières dont un rapport d’allongement élevé (rapport longueur/diamètre), des propriétés mécaniques accrues (dont la force, la flexibilité, et la durabilité). Il existe, par ailleurs, des fibres homologues ayant la même composition chimique que les fibres d’amiante, mais qui ne se sont pas développées de façon unidimensionnelle en longues fibres, mais plutôt de façon bi ou tridimensionnelle, donnant lieu à une morphologie plus massive. Les six types de fibres d’amiante se répartissent en deux familles : d’une part, les serpentines qui ne contiennent qu’un type de fibre - le chrysotile- et d’autre part les amphiboles qui regroupent cinq types de fibres asbestiformes : l’actinolite, l’anthophyllite, la trémolite, l’amosite, et la crocidolite. Pour les distinguer de leurs homologues "non asbestiformes", les noms de ces dernières sont précédés par le terme "amiante".
Facteurs de croissance du lait et des produits laitiers: l'Anses publie son avis concernant leur impact sur le risque de développement de cancer
04/05/2012
Actualités

Facteurs de croissance du lait et des produits laitiers: l'Anses publie son avis concernant leur impact sur le risque de développement de cancer

Les facteurs de croissance sont des molécules naturellement produites par l'Homme et par de nombreuses espèces animales. Ils jouent différents rôles physiologiques au sein de l'organisme et agissent notamment sur la croissance des cellules, leur différenciation et leur métabolisme. Selon leur rôle dans l'organisme, on distingue plusieurs familles de facteurs de croissance. Les IGF (Insulin-like growth factors ou facteurs de croissance insulinomimétiques), et en particulier la molécule IGF-1 sont les plus étudiés par la communauté scientifique. Les facteurs de croissance sont présents dans l'ensemble des tissus et fluides de l'organisme (sang, lait, …). Compte tenu de leur rôle dans les mécanismes de multiplication cellulaire, de nombreux travaux scientifiques ont cherché à savoir si ces substances, et notamment IGF-1, pouvaient jouer un rôle dans le processus de développement des cancers. En septembre 2009, l'association de consommateurs « Familles de France » a saisi l'Agence afin qu'elle évalue le risque de cancers lié aux facteurs de croissance du lait et des produits laitiers. Les résultats de ces travaux sont publiés aujourd'hui. Le travail de l'Agence L'analyse des données scientifiques disponibles réalisée par l'Anses montre chez l'homme des associations positives entre la concentration sanguine d'IGF-1 et l'incidence de certains cancers fréquents (prostate, sein, côlon-rectum). Ainsi, une des questions qui se pose est de déterminer la contribution que pourraient avoir les IGF-1 du lait et des produits laitiers sur la concentration sanguine d'IGF-1 chez l'homme. L'Agence a notamment cherché à caractériser les teneurs en facteurs de croissance dans le lait et les produits laitiers et à déterminer si ces facteurs de croissance étaient susceptibles de passer dans le sang. Au cours de la fabrication des produits dérivés du lait, le lait cru subit de nombreuses transformations technologiques dont les effets cumulatifs conduisent à une réduction des teneurs en facteurs de croissance (les données disponibles montrent que l'IGF-1 n'est plus détectable après traitement thermique élevé, qui concerne la majeure partie des laits de consommation vendus en France). En outre, les facteurs de croissance subissent des dégradations au cours des différentes phases de digestion et leur absorption par l'organisme diminue progressivement avec l'âge. L'Anses estime donc que si de l'IGF-1 d'origine laitière rejoint la circulation sanguine, cette quantité est faible par rapport aux quantités circulantes d'IGF-1 produites naturellement par l'organisme. Sur cette base, l'Agence considère que la contribution de l'IGF-1 d'origine laitière au risque de cancers, si elle existe, serait faible. Par ailleurs, il ressort des travaux de l'Anses que d'autres facteurs alimentaires tels que l'apport protéique et l'apport énergétique peuvent participer à la modulation de la synthèse d'IGF-1 faite par l'organisme lui-même, ce qui nécessite la poursuite de travaux de recherche. Enfin, en matière de prévention nutritionnelle des cancers, l'Anses rappelle ses recommandations, notamment : limiter la consommation des boissons alcoolisées, privilégier une alimentation équilibrée et diversifiée, accompagné de la pratique d'activité physique. Pour en savoir plus > Consulter l’avis et le rapport
L’Anses obtient un nouveau mandat de laboratoire de référence de l’organisation mondiale de la santé animale
11/06/2012
Actualités

L’Anses obtient un nouveau mandat de laboratoire de référence de l’organisation mondiale de la santé animale

A l’occasion de la session générale de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) de mai 2012, l’Anses via son laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort s’est vue confier un nouveau mandat de référence concernant la maladie hémorragique épizootique. Cette session a également été l’occasion d’acter le transfert du mandat relatif à la paratuberculose du laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort au laboratoire de Niort. A l’occasion de la session générale réunissant l’intégralité des délégués de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Anses s’est vue confier le 24 mai un nouveau mandat de référence. Concernant la maladie hémorragique épizootique, ce mandat est confié au laboratoire de santé animale de l'Anses, à Maisons-Alfort. Un autre mandat relatif à la paratuberculose est transféré du laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort au laboratoire de Niort. Avec ce nouveau mandat l’Anses détient à présent douze mandats de laboratoire de référence de l’OIE et un mandat de centre collaborateur de l’OIE, illustrations de la reconnaissance des travaux de l’Agence au plan international. Au titre de laboratoire de référence de l’OIE, l’Anses est notamment chargée de : développer, standardiser et valider de nouvelles méthodes de diagnostic et de contrôle des maladies pour lesquelles un de ses laboratoire a été nommé laboratoire de référence ; d’utiliser, promouvoir et diffuser ces méthodes de diagnostic aux laboratoires des autres Etats membres ; conserver et distribuer aux laboratoires nationaux les produits biologiques de référence et tous les autres réactifs utilisés pour le diagnostic et le contrôle des maladies ou des agents pour lesquels un mandat lui a été confié ; établir et animer un réseau avec les autres laboratoires de référence de l’OIE désignés pour la même maladie, et organiser régulièrement des essais inter laboratoires pour assurer la comparabilité des résultats ; Elle est également chargée d’apporter une assistance scientifique et technique ainsi que des activités de conseil sur des sujets ayant trait à la surveillance et à la prophylaxie de ces pathologies. Enfin, l’Agence peut être amenée à former les laboratoires des autres Etats membres ou encore à coordonner des études scientifiques et techniques en collaboration avec d'autres laboratoires ou organisations, par exemple par l’intermédiaire de jumelages entre laboratoires. Pour en savoir plus : Les mandats de référence de l’OIE confiés à l’Anses : Maladies des abeilles : laboratoire de Sophia-Antipolis Arthrite/ Encéphalite caprine : laboratoire de Niort Maladie d’Aujeszky : laboratoire de Ploufragan-Plouzané Brucelloses : laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort Bursite infectieuse (maladie de Gumboro) : laboratoire de Ploufragan-Plouzané Maedi-visna : laboratoire de Niort Paratuberculose : laboratoire de Niort Péripneumonie contagieuse bovine : Laboratoire de Lyon Rage : laboratoire de la rage et de la faune sauvage de Nancy Rhinotrachéite de la dinde : laboratoire de Ploufragan-Plouzané Tuberculose bovine : laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort Maladie hémorragique épizootique : laboratoire de santé animale de Maisons-Alfort > La page des mandats de référence de l'Anses > La page des laboratoires
Réutilisation des eaux usées traitées : l'Anses complète ses précédents travaux
10/07/2012
Actualités

Réutilisation des eaux usées traitées : l'Anses complète ses précédents travaux

Dans un objectif de préservation de la ressource en eau, la réutilisation d'eaux usées traitées (REUT) pour l'irrigation de cultures ou l'arrosage d'espaces verts est vue comme une alternative intéressante. Suite à des travaux d'expertise sur les risques liés à une exposition par voie orale, l'Anses vient de publier une évaluation des risques liés à des expositions par voies respiratoire et cutanéo-muqueuse. Ces recommandations visent, en particulier, à limiter au maximum les expositions par ces voies. Utilisée dans certains pays où la ressource en eau fait défaut (notamment les pays du Maghreb, Israël, l'Australie et les Etats-Unis), la réutilisation d'eaux usées traitées est vue, en France, comme une alternative intéressante pour l'irrigation de cultures ou l'arrosage d'espaces verts. Cette pratique permettrait en effet de préserver la ressource en eau, notamment en cas de conditions climatiques défavorables (période de sécheresse prolongée) ou dans des zones de faible disponibilité des ressources en eau au regard des différents usages. Cependant, les eaux usées urbaines, même traitées par une station d'épuration, contiennent divers micro-organismes pathogènes et des substances organiques et minérales potentiellement toxiques. Les conditions de réutilisation d'eaux usées traitées pour les usages d'irrigation de cultures ou d'arrosages d'espaces verts doivent donc être encadrées réglementairement afin de prévenir les risques sanitaires potentiels liés à cette pratique. Une expertise en trois temps En 1991, un cadre a été proposé par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France (CSHPF). Sur cette base, un projet de réglementation a été élaboré par les pouvoirs publics qui l'ont soumis pour avis à l'Agence française de sécurité sanitaire de l'alimentation (Afssa). En 2008, l'Agence a ainsi rendu un premier avis (1) relatif aux risques sanitaires pour l'Homme et les animaux, liés à une exposition par voie orale aux eaux usées traitées utilisées à des fins d'arrosage ou d'irrigation agricole. En 2010, l'Afssa a complété son analyse par une évaluation des risques liés à la réutilisation d'un type d'eaux usées spécifiques, les effluents issus des établissements de transformation de sous-produits animaux, à des fins d'irrigation des cultures destinées à la consommation humaine ou animale (2) . Les résidents, les passants ou les professionnels employés aux tâches d'arrosage pouvant être exposés lors des opérations de réutilisations d'eaux usées traités par aspersion pour l'arrosage des golfs, espaces verts ou irrigation des cultures, l'Afsset a été saisie en 2009 par les ministères chargés de la Santé et de l'Ecologie afin de compléter les précédentes expertises rendues en évaluant les risques potentiels liés à cette pratique par voies respiratoire et\ou cutanéo-muqueuse. C'est l'objet du rapport d'expertise qui vient d'être publié. Des recommandations pour limiter le plus possible les expositions humaines Les risques sanitaires pour l'Homme liés à l'aspersion d'eaux usées traitées via l'inhalation et le contact cutanéo-muqueux ont été évalués en croisant le devenir de l'eau au cours de l'aspersion, les compositions chimique et microbiologique des eaux usées traitées et l'exposition potentielle des populations générale et professionnelle. En l'état actuel des connaissances, il n'est pas possible de conclure à une absence totale de risques chimique et microbiologique pour les populations exposées liés à la réutilisation d'eaux usées traitées par aspersion pour les deux voies d'exposition considérées. Ainsi, l'Anses estime nécessaire de limiter au maximum l'exposition de l'Homme aux eaux usées traitées lors des opérations d'aspersion. En conséquence, l'Anses propose un ensemble de recommandations en matière de qualités d'eaux usées traitées, d'encadrement des pratiques de réutilisation d'eaux usées traitées par aspersion et de limitation de l'exposition humaine des populations concernées : résidents, passants et professionnels (arrosage des golfs, des espaces verts et irrigation des cultures) Ces recommandations visent à compléter la réglementation actuelle en matière de réutilisation d'eaux usées traitées et à préciser l'encadrement réglementaire de l'irrigation des cultures, l'arrosage des golfs et espaces verts par aspersion. Enfin, compte tenu des lacunes et des données encore fragmentaires identifiées lors de l'expertise, l'Anses émet des recommandations en matière d'études et de recherche qui lui permettront de caractériser plus finement les risques liés à cette pratique. (1) Afssa (2008). Réutilisation des eaux usées traitées pour l'arrosage ou l'irrigation. 69 p. (2) Afssa (2010). Avis de l'agence française de sécurité sanitaire des aliments relatifs à l'évaluation des risques sur les effluents issus des établissements de transformation de sous-produits animaux de catégories 1,2 ou 3 à des fins de réutilisation pour l'irrigation des cultures destinées à la consommation humaine. 34 p. Pour en savoir plus Avis et rapport d'expertise " Réutilisation des eaux usées traitées pour l'irrigation des cultures, l'arrosage des espaces verts par aspersion et le lavage des voiries "

Derniers communiqués et dossiers de presse

document

Document PDF
Date de mise en ligne
18/05/2022
Document PDF
Thematique
Santé et bien-être des animaux
Date de mise en ligne
12/05/2022
Document PDF
Thematique
Santé et environnement
Date de mise en ligne
11/05/2022
Document PDF
Thematique
Santé et environnement
Date de mise en ligne
28/04/2022
Document PDF
Date de mise en ligne
01/03/2022

Nos vidéos

25/02/2022
Youtube
1:24

Pourquoi est-il urgent que les jeunes bougent plus ?

Trop de jeunes manquent d’exercice. Pourquoi est-il urgent qu'ils en fassent davantage ? Combien de minutes d’activité physique faut-il pratiquer par jour ? Comment réguler le temps d’écran des adolescents ?
13/09/2020

Les dangers de l'usage détourné du protoxyde d'azote

Cécilia Solal, toxicologue à l'Anses, revient sur les dangers du "proto".

Suivez-nous

Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire
Dimanche, c’est la ! En travaillant notamment sur les effets des substances chimiques sur l’environnement, contribue à développer les connaissances et protéger la https://t.co/RVMESpB0pK
2:49 PM - mai 20, 2022
Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire
RT : You better 🐝-lieve it’s Why celebrate something as small as a bee❓ ✅ecosystem services as… https://t.co/WpxSZBbikT
9:17 AM - mai 20, 2022
Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire
Demain, c'est la journée mondiale des abeilles ! 🐝 🧡 A cette occasion, redécouvrez l'épisode que nous leur avions consacré dans notre podcast d'anticipation : "Le silence des abeilles" ! https://t.co/pxj1SgzXAt
11:04 AM - mai 19, 2022
Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire
🔆 Vague de chaleur : l’eau est la seule boisson indispensable, mais pensez aussi aux fruits et légumes riches en eau pour contribuer à notre hydratation. Consommez concombre, salade verte, melon ou pastèque ! 👉 Les fruits les + riches en eau : https://t.co/6S5OpNwS1H
5:12 PM - mai 18, 2022